PROVIDENCE (RéALISATION SONORE)
photo : Jean Louis Fernandez - La Comédie de Reims 2016
Libération : ... la densité et subtilité absolument sonore du spectacle captiveraient même si Ludovic Lagarde nous plongeait dans une cuve entièrement noire pendant deux heures.
Dingue, la précision des sons que semble fabriquer le personnage sur scène, le tumulte des tasses qui s’entrechoquent dans un café qu’on imagine en Suisse, le crissement de l’éponge sur le skaï du canapé, ou la rencontre sans cacophonie de deux musiques à la fois, une symphonie de Schubert et un morceau nommé Indifference du compositeur américain Robert Ashley. Incroyable, le millefeuille de la voix de Poitrenaux qui chuchote au creux de chacune des oreilles des spectateurs, parle «normalement» à tous, s’amplifie, disparaît sous une table, devient mental, pure voix intérieure.
Attention, le tressage sonore (le plaisir qu’il provoque, l’envie de le décortiquer et de l’emporter avec soi après la représentation) ne doit pas prêter à malentendu. Car évidemment, il ne serait rien, ou tout à fait autre chose, sans la précision des jeux de lumières, la gestuelle si spécifique de Laurent Poitrenaux, son jeu de jambes et ses torsions sur lui-même, son aptitude à se transformer en un instant en une vieille femme, «jour où j’ai été le plus heureux possible», dit le narrateur, ou sa manière de se projeter en jeune fille arriviste, Rubempré féminin des Illusions perdues projetée dans les années 80.
Enrergistrement à Radio France pour France Culture :
Providence de Olivier Cadiot
Mise en scène Ludovic Lagarde
Réalisation Sophie-Aude Picon
Avec Laurent Poitrenaux
Création sonore : David Bichindaritz assisté de Jérôme Tuncer
Réalisation musicale informatique IRCAM : Sébastien Naves
Prise de son, montage, mixage : Pierric Charles et Bastien Varigault
Assistante à la réalisation : Manon Dubus
Providence est publiée aux éditions P.O.L.
A écouter au casque pour une version binaurale
Lear is in town (création sonore et musicale)
Carrière Boulbon - Festival d'Avignon 2013
Les Inrocks : Le travail sonore joue un rôle essentiel dans cette mise en scène de ce qui pourrait aussi bien être une pièce radiophonique. D’un geste, on arrête la bande qui repart en arrière et répète une phrase significative.
La Croix : Dirigés d’une main délicate par Ludovic Lagarde et accompagnés d’une bande-son aussi sophistiquée que prégnante, ils sont les passeurs de la passion du roi Lear. Entre rêve et cauchemar.
Le Figaro : Une version tout en jeu sonore, de voix jamais nues, mais presque toujours habillées de sons, qu'elles soient dites en direct ou enregistrées.
Le Parisien : Les personnages des deux soeurs qui clament leur amour pour mieux humilier ensuite leur vieux père résonnent par un dispositif sonore qui fonctionne bien dans le cadre impressionnant de la carrière de Boulbon.
Un mage en été (création sonore)
Opéra d'Avignon - Festival d'Avignon 2008
Télérama : Un mage en été nous laisse pantois. Une sorte de monologue robinsonnien explosé, magnifié par une bande-son de l'Ircam. Un spectacle à ne pas manquer
...Il faut reconnaître qu’un très étonnant travail de l’Ircam plonge aussi le spectateur dans un véritable « théâtre sonore » de bruits, de musiques, de voix déformées ou non, qui offre à l’incarnation de Poitrenaux une orchestration soudain fascinante, par-delà la réalité.
L’Humanité : ... une partition musicale aussi vive que loufoque (on la doit à David Bichindaritz et Grégory Beller pour l’Ircam) ; des effets de sonorisation et d’amplification de la voix extrêmement réussis qui donnent la sensation que le texte s’échapperait du corps de l’acteur pour circuler dans les travées du théâtre à l’italienne de manière vertigineuse.
Le Dauphiné : Ludovic Lagarde s'amuse avec une illustration sonore redoutable d'efficacité, lui offre mille effets de son et le met au diapason.
Ebauche d’un portrait (création sonore et video)
Théâtre Ouvert - Paris
Le Figaro : C'est du théâtre de haute exigence. Les lumières (Bernard Guyollot), le son et la vidéo (David Bichindaritz), le rythme, tout est d'une perfection égale à la sensibilité et à l'intelligence de l'interprète.
Un nid pour quoi faire (création sonore)
Théâtre de la ville - Paris
Le Point : En outre, le travail sur le son (voix amplifiées) et la musique relève d'une sophistication raffinée.
A more perfect day (musique et interpretation)
Crédit photo : Sylvie Blocher
Parmi les trouvailles mêlant de l’image et du langage justement, la vidéo « A more perfect day » de Sylvie Blocher, située à l’entrée du musée d’art contemporaine de Lyon (le MAC). Sur un immense écran tout en hauteur posé dans les escaliers, un format peu habituel, un homme torse nu chante en anglais sous-titré les paroles du discours de Barack Obama du 18 mars 2008 à Philadelphie, moment fondateur où il s’est présenté comme le « fils d’un homme noir du Kenya et d’une femme blanche du Texas ». Montage de différentes phrases, le ton est très à gauche, parlant des files d’attentes aux urgences, de sa grand-mère « raciste » ou des reproches essuyés de n’être « pas assez noir ou trop noir ». Filmé en buste, maquillage mi-blanc mi-mat, l’homme arbore un corps étrange : « Je voulais que ce corps soit ambigu, avec une ligne de démarcation bizarre. Je voulais que ce soit roucoulant, non autoritaire. J’ai dit à David Bichindaritz, qui a mis en musique et qui interprète cette chanson : c’est l’inverse d’un discours politique, abandonne ton corps », dit Sylvie Blocher. Ça roucoule en effet mais les paroles heurtent et tranchent, dans une pièce très juste dont on garde en tête la belle mélodie tout le reste de la visite.
Marion Daniel : Poptronics
La Biennale de Lyon permet pourtant de vérifier que les œuvres les plus éloquentes politiquement sont celles qui sont artistiquement les plus abouties. En art, la résistance politique doit être artistique, c'est artistiquement que l'art résiste politiquement. C'est par un travail aussi précis qu'intempestif sur les matériaux et les formes que surgit le sens. En art, la logique du sens se tisse entre les mailles de la logique de la sensation. Le sens s'éprouve au fil des sensations produites par l'œuvre.
Par exemple, la vidéo de Sylvie Blocher, qui est projetée sur un écran disposé dans le hall du Musée d'art moderne de Lyon, nous aspire littéralement par son intensité, son apparente simplicité, et son extrême rigueur.
Un garçon blanc torse nu, au corps, aux gestes et à la voix délicats et mesurés, presque féminins, chante en anglais pendant quatre minutes une mélopée qu'il ponctue de rares accords à la guitare électrique suspendue à son cou. Une partie de son corps et ses bras sont maquillés de noir, et derrière lui figure un papier peint composé d'un amoncellement de Mickey les quatre fers en l'air.
Or, ce garçon à la virilité peu affirmée, à la fois masculin et féminin, blanc et noir, égraine d'une voix douce et presque éplorée des paroles dures qui dénoncent une extrême misère raciale, culturelle, sociale et économique.
A More Perfect Day
Le passé n'est pas mort et enterré. En fait il n'est même pas passé.
— Cette fois nous voulons parler des écoles délabrées qui volent l'avenir de nos enfants, noirs, blancs, asiatiques, hispaniques, amérindiens.
— Cette fois nous voulons parler des files d'attente aux urgences des hôpitaux peuplées de blancs, de noirs, d'Hispaniques.
— Cette fois nous voulons parler des usines qu'on a fermées alors qu'elles faisaient vivre honnêtement des hommes et des femmes.
— Cette fois c'est non. Cette fois c'est non. Cette fois c'est non. Cette fois c'est non, etc.
Il faut attendre la fin pour apprendre que les paroles sont extraites du discours «A More Perfect Union» prononcé durant la campagne présidentielle par Barak Obama, à Philadelphie où Martin Luther King avait lancé son célèbre «I have a dream».
L'œuvre ne délivre pas de message. Au contraire, par tous ses éléments sonores et visuels, par sa forme et ses matériaux, et par les sensations qu'elle suscite, cette œuvre de Sylvie Blocher fait éprouver les forces qui sont en train de faire basculer les États-Unis vers une autre phase de leur histoire, elle capte et fait ressentir l'intensité de cet événement politique majeur qui donne symboliquement la parole aux sans voix, et nourrit un nouvel espoir chez les minorités, les métisses, les pauvres, tous les laissés pour compte de la vieille Amérique et peut-être du monde. A more perfect day.
André Rouillet : Paris-art
et aussi :
http://www.dailymotion.com/video/xal0g5_biennale-de-lyon-2009-entretiens-av_creation
http://www.vertetplume.com/blog/de-lart-de-lart/
http://universes-in-universe.org/eng/bien/biennale_de_lyon/2009/tour/mac/sylvie_blocher
http://www.cominmag.ch/mag/obama-nouvel-homme-monde/
http://www.mouvement.net/critiques/critiques/lart-comme-dernier-rempart
http://www.mudam.lu/fr/le-musee/la-collection/details/artist/sylvie-blocher/
http://www.e-flux.com/announcements/a-more-perfect-day/
https://mca.com.au/collection/exhibition/533-sylvie-blocher-what-is-missing/
Massacre (création VIDEO)
LE MONDE
La mise en scène élaborée par Ludovic Lagarde est au diapason de cette tragédie de chambre : sans aucun élément de décor (ce sont les lumières, magnifiques, qui ont à charge de sculpter l’espace), elle fait la part belle au jeu des comédiens, mais aussi à des projections vidéo traitées pour partie en temps réel : allant et venant sur le devant de la scène, un caméraman filme les protagonistes, captant leurs visages en très gros plans dont certains sont ensuite projetés sur les moniteurs qui surplombent la scène : figeant les rictus qui déforment ces visages généralement peinturlurés, ces images renforcent la dimension grotesque de la farce cruelle qui se joue sous nos yeux, permettant au plateau de sécréter « ses propres documents », selon les mots de Marion Stoufflet : la mémoire du spectateur vient se mêler à ces bribes de mémoire collective qui défilent sur l’écran, images de guerre et documents d’archives symbolisant le caractère universel d’une pièce qui, à la fin du XVIe siècle, était donnée en plein air, sur des tréteaux à l’origine . La mise en scène évolue ainsi en permanence entre ses deux pôles : l’universel (les titres des 17 séquences/chapitres sont projetés sur des écrans, pour souligner leur dimension canonique, générique) et l’intime : telle est également la fonction de la danseuse Stéfany Ganachaud, dont le corps nu, morcelé par la vidéo, permet de faire « pendant à la théâtralité sur-affirmée des personnages de Marlowe », d’à la fois atténuer et faire saillir la cruauté qui émane de cette assemblée spectrale.
Encore une fois – comme on avait par exemple pu s’en rendre compte avec le magnifique Fairy Queen, sur un texte d’Olivier Cadiot –, on admire l’intelligence avec Ludovic Lagarde utilise des éléments et médiums qui, chez beaucoup d’autres, passent trop facilement pour des tics cache-misère propres à un certain théâtre d’avant-garde branché (corps dénudés, usage de la vidéo, jeu typographiques des mots et des phrases projetés sur écran). On ressort de ce spectacle abasourdi, groggy et secoué – mais avec la sensation d’avoir assisté à quelque chose de rare, et découvert un compositeur des plus singuliers.
David Sanson : MOUVEMENT
Le dispositif vidéo accompagnant la mise en scène met en avant les différents niveaux de lectures de l’oeuvre. David Bichindaritz et Jonathan Michel s’ingénient à fragmenter l’espace au dessus des acteurs en projetant sur des panneaux dignes d’une perspective renaissance frontale où les images apparaissent en osmose avec le déroulement de la partition. Trois écrans séparés, comme des panneaux coulissants, restituent lumières, images et ambiances avec pertinence et extrême ingéniosité. Traits, couleurs et formes trahissent l’univers mental des personnages tourmentés par l’amour et la haine. Les atrocités subies lors de cette nuit mémorable sont transposées en reflets lumineux imaginaires et leur déroulement teintent d’ambiances contrastées, le récit que font du drame les chanteurs protagonistes, sur la scène.
© Geneviève Charras Turbulences Vidéo #62, Octobre 2008
Sur le devant du plateau baigné d’obscurité, une vidéo prélève en direct certains détails colorés des visages ou du corps de la danseuse projetés sur l’écran de fond de scène ou stockés sur des moniteurs fixés en hauteur. Autant d’éléments visuels et de jets de lumière qui servent très efficacement la dramaturgie engagée par les chanteurs et la musique durant les dix-sept « stations » de l’opéra s’achevant sur l’assassinat du Duc de Guise.
Michèle Tosi (14/10/2008) : ResMusica
Ce que nous avons vu d’abord. Une scènographie dépouillée, avec un plateau vide, et des personnages dont les entrées et les sorties nous échappent. Ils sont là, puis ils ne sont plus là, surgis ou s’effaçant soudain de l’obscurité en fond scène. Une série d’écrans, diffusant comme une espèce d’actualité brouillée, parasitée. Un photographe se déplaçant sur des rails et traversant de temps à autre l'espace scénique à l'avant-scène, comme un reporter, pour saisir des gros plans des acteurs captés dans les phases de cette hystérie qui semble traverser l’Histoire. Si les images fonctionnent, ce photographe qu’on voit sans voir est le seul excès scénographique, seul élément susceptible de nous distraire du sujet. Le sujet : la Nuit de la Saint Barthélémy et les luttes de pouvoir qui s’y sont tramées en arrière-plan. Costumes d’époque et les convulsions d'une danseuse nue que les personnages poussent du pied sur le sol, représentation de la chair suppliciée, pitoyable et fascinante, évoluant dans une fluidité gestuelle exceptionnelle, seul élément fixant la compassion du spectateur d’une œuvre par ailleurs résolument anti-kitsch, portée par une volonté quasi-brechtienne de distanciation.
Franck Bergerot : JAZZ MAGAZINE
Devant nous défilent Catherine de Médicis, Henri III, le duc et la duchesse de Guise, le roi de Navarre, remarquablement mis en scène par Ludovic Lagarde qui sait utiliser la vidéo a bon escient.
Nathalie Krafft : Rue89
La puesta en escena de Ludovic Lagarde ha puesto el énfasis en la vigencia histórica del drama marlowiano, que quizás, desgraciadamente, nunca ha perdido un ápice de su aguda interpretación de las (podridas) relaciones del poder. Dotados de un carácter histriónico y esperpéntico, los personajes deambulan perdidos en escena -y entre escenas-, movidos tan sólo por el motor insaciable de la vanidad y el deseo de poder. De entre los elementos escénicos convocados me quedaría con dos de ellos: las proyecciones en vídeo y la participación de la bailarina Stéfany Ganachaud.
Las imágenes fílmicas de David Bichindaritz y Jonathan Michel beben de la potente influencia del maestro Jean-Luc Godard, en piezas como Histoires(s) du cinéma (1988-98) o el prólogo bélico de Nôtre musique (2004). Ello depara un entramado visual de carácter palimpsestial en el cual diversas capas traen a un primer plano elementos de la violencia histórica, así como algunos de los rostros que detentan el poder (de represión) en nuestros días: imágenes de Hiroshima y la Segunda Guerra Mundial, de regímenes tiránicos de distinto signo político, el conflicto entre Israel y Palestina, los rostros George Bush o Nicolas Sarkozy, etc, etc, etc. La musicalidad del montaje, su fuerza y sentido coherente de la forma visual, me han parecido excepcionales, y su relación con la música de Mitterer y la bailarina -en auténticos ‘interludios’ de imagen, sonido y danza- de lo mejor de la ópera.
Paco Yanez : MUNDO CLASICO
Entre o palco e a orquestra encontra-se uma câmara para reportagem e emissão ao vivo: a acção no palco é samplada, criando novos pontos de vista. O palco cria os seus próprios documentos. Uma memória selectiva que se revela em tempo real e que permite que um novo caminho seja encontrado dentro da ópera, a meio caminho entre as imagens que apreendemos enquanto estas se formam no palco e as imagens que já todos vimos e memorizámos, cuja violência não é diminuída pela visão repetida, fotos que foram publicadas na imprensa, que assombram e constituem a nossa imaginação colectiva.
GAIAGLOBAL
P. En escena aparecen fragmentos de vídeo muy interesantes, con una impronta que me atrevería a señalar deudora de cierto Jean-Luc Godard. ¿La composición musical está en algún momento en función de estas imágenes con las que forma auténticos interludios audiovisuales?
R. No, eso es cosa también del equipo de Ludovic Lagarde [Las imágenes de vídeo son creación de David Bichindaritz y Jonathan Michel]. En todo caso, yo también he hecho mucha música para el cine, ya fuera en estudio o con electrónica, para filmes artísticos pintados, para el teatro, para la radio... Para mí es muy importante trabajar en diversos campos, y en el cine me siento muy a gusto trabajando con electrónica o música computerizada.
Interview du Compositeur Wolfgang Mitterer par Paco Yanez : MUNDO CLASICO
Richard III (MUSIQUE ET INTERPRETATION)
Festival della Colline - Turin
Nomination : meilleur musique pour la cérémonie du Souffleur 2008
Un décor gothique de bd, ambiance David Lynch et masques félins, arcades moyenâgeuses de douves de château, ombres inquiétantes. Le discours de l’homme politique à la casquette de Pinochet, porté par les notes de guitare électrique de David Bichindaritz, égrène le chapelet d’une terminologie pseudo-philosophique, beauté, justice, pureté, perfectionnement et fraternité, ce qui justifie toute destruction pour l’édification de lois claires.
Véronique Hotte : La Terrasse
Les grincements de guitare électrique
Karine Prost : Rue du théâtre
http://www.ruedutheatre.info/article-11423536.html
Dans une esthétique de film noir soutenue par de longs riffs de guitare
Fluctuat.net
Fairy queen (création sonore)
Espace GO - Montréal
Interview par Fluctuat.net : http://www.fluctuat.net/2477-David-Bichindaritz
Histoire littéraire et humour dans cette fantaisie autour de la poétesse américaine Gertrude Stein, grande prêtresse de mots et d'absurde. On rit beaucoup à l'alchimie verbalo-intello-onirico-sonore que sait réinventer à chaque spectacle le duo complice Lagarde-Cadiot.
Fabienne Pascaud : Télérama
Chronique du 12 avril 2005
....avec un ou des micros HF (bravo à l'ingénieur du son!), une légère musique électro qui joue avec les mots, des effets de ralenti, il invente un climat étonnant autant sonore que visuel. On rit beaucoup, on se laisse surprendre, enchanter.
©Vincent Josse : Côté culture France Inter
...Le travail sur le son est admirable (cf dossier Le son mis en scène paru sur Fluctuat.net, avec un entretien avec le musicien David Bichindaritz), comme à notre avis l’éclairage, qui accompagnent les mouvements de télescopage, dont Lagarde et Cadiot font leur motif récurrent : entre oral et fiction, mythe et modernité, masculin et féminin…
©Mandelstam : Arts de la scène (Montréal)
lunedì, 12 giugno 2006
Fairy Queen
Ieri, al Festival Delle Colline Torinesi è stato presentato lo spettacolo Fairy Queen per la regia di Ludovic Lagarde.
Ho trovato lo studio sonoro di David Bichindaritz veramente molto interessante. Attraverso un grandissimo lavoro sulle voci in tempo reale, quest'artista, riesce a creare una texture sonora incredibile.
Vi rimando a questo link dove potrete leggere (in francese) alcune sue spiegazioni, e dove potrete ascoltare degli mp3 samples (per ogni orecchio) per avere un'idea di che cosa io stia parlando.
Purtroppo non riesco a trovare una scheda tecnica per capire cosa abbia utilizzato.. in tempo reale...
A presto,
D:
Trilogie Buchner (création sonore)
Comédie de Reims
Le sentiment qu’inspirent ses épaisses cloisons baignées dans une obscurité glacée, comme le beau travail sophistiqué sur l’écho des voix, est celui d’une surdité au monde et à la violence humaine de la part d’une société conformiste et calfeutrée.
toutelaculture.com
http://toutelaculture.com/2013/01/integrale-buchner-par-lagarde-cest-pas-la-revolution/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+TouteLaCulture+%28Toute+la+culture%29
Outre ces acteurs visibles sur la scène, ceux qui sont en coulisse, en charge de la scénographie, des costumes, des lumières et du son, ont largement contribué à la réussite de ce magnifique travail, plus que conséquent.
laparafe.com
http://www.laparafe.fr/2013/01/woyzeck-la-mort-de-danton-leonce-et-lena-de-georg-buchner-au-theatre-de-la-ville/